linkinparkmetal

17 janvier 2007

yassine

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KARATE HISTORY

Le Karate-Do est l'art des hommes vertueux.

La voie de la main vide.....Qu'est-ce que le karaté ? Le karaté est un art martial, originaire de l'île d'Okinawa, utilisant toutes les armes naturelles du corps humain pour venir à bout d'un ou de plusieurs ennemis grâce à des techniques de coups frappés, de luxations, de balayages, crochetages, feintes…; le karaté est un état d'esprit, une capacité d'anticipation et une aptitude à la décision ainsi qu'une connaissance des points de vulnérabilité du corps humain. Le karaté est surtout d'une efficacité redoutable. Au-delà de la technique, c'est le travail de l'esprit qui particularise le karaté et les autres arts martiaux orientaux et c'est pourquoi on les associe à une voie de progression personnelle. .

Le karaté est multiple

Le karaté contient tellement d'aspects qu'il est impossible de le résumer en une seule phrase sans le dénaturer. Certes ! il est vrai qu'il recèle d'innombrables techniques de combat dévastatrices, qu'il nous lègue une connaissance éclairée et instinctive des endroits où frapper pour qu'un adversaire s'effondre, qu'il forge une volonté et modèle un état d'esprit garants de supériorité sur un ou des adversaires moins bien préparés.

 

Mais le karaté est beaucoup plus ! Pour certains, ce peut être une mise en forme permettant de conserver une souplesse plus longtemps. Pour d'autres, c'est une façon d'oublier les soucis quotidiens dans ces heures de concentration totale ou l'acquisition d'un calme et d'une sérénité intérieure. L'un cherche à développer son assurance grâce à des techniques d'autodéfense; l'autre trouve au dojo une méthode de croissance personnelle, de dépassement continuel de soi. Le karaté est un champ fertile où l'on récolte ce qu'on y sème. Pour les grands maîtres et les mystiques, il est même un chemin vers l'illumination...

Le long chemin......Selon la tradition japonaise, l'apprentissage du karaté (et autres arts martiaux) s'effectue en trois étapes majeures : SHU, HA et LI.

LA PREMIÈRE ÉTAPE, SHU

L'étape où l'élève apprend à exécuter correctement les techniques en imitant le professeur. C'est la découverte des éléments qui interviennent dans l'exécution d'une technique classique. C'est la correction continuelle de soi pour faire correspondre le plus possible notre technique à celle du professeur. On prend conscience de la respiration, du hikite, de la rotation, de la position et de tous ces éléments qui, juxtaposés, développeront une technique efficace de karaté. Cette étape part de la ceinture blanche et se rend facilement au premier dan (ceinture noire) et même au-delà. Car, en karaté, la ceinture noire n'est que le début de la connaissance de l'art.

LA SECONDE ÉTAPE, HA

Le karatéka parvient à cette étape aux environs de la ceinture noire, après des années de pratique assidue. C'est un approfondissement de la méthode, une identification avec les gestes qui lui ont été enseignés. Le mouvement est "maîtrisé" et sort spontanément. Le réflexe est forgé, profond, naturel. Le karaté fait maintenant partie intégrante de l'élève. Les éléments divers tels que la respiration, le kime, le hikite s'harmonisent pour donner une technique réussie. Sa forme ne comporte plus d'erreurs majeures, ce qui la rend garante d'une efficacité réelle. Le travail de l'esprit commence aussi à porter fruit : le karaté monte d'un cran et se rapproche parfois de l'art.

LA TROISIÈME ET DERNIÈRE ÉTAPE, LI

Selon les japonais, c'est l'art proprement dit. C'est la maîtrise du karaté, la renaissance, l'éveil de l'individu au-delà de la technique. Le maître a tout assimilé et s'est "trouvé", comme l'artiste. Le karaté s'est personnalisé, le maître a retaillé le karaté à sa dimension propre, en harmonie avec son être profond, son unicité. Des états mentaux de qualité supérieure (quiétude, sérénité) imprègnent souvent l'esprit et l'agir des individus qui atteignent ce niveau. Le long cheminement dans l'effort a mené à une qualité d'être et de conscience qui, à son tour, transparaît dans l'art du maître. C'est l'atteinte de l'équilibre entre l'esprit et le corps, aussi peut-on parfois lire qu'il est question d'illumination, de satori chez certains individus dans la tradition orientale.

Principes fondamentaux du karaté

Le néophyte perçoit souvent les arts martiaux comme une formule magique qui accorde une toute puissance instantanée, une invincibilité à l'initié. C'est faux. Bien qu'une vie entière de travail sur l'esprit et le corps par la pratique des arts martiaux puissent parfois donner aux prouesses de maîtres (comme les moines du Temple Shaolin) une dimension spectaculaire, voire surnaturelle, à la base, le karaté demeure une technique. Une technique qui englobe plusieurs facettes, qui s'adresse autant à l'esprit qu'au corps. Une technique qui les forgera l'un comme l'autre au fil d'un long entraînement jusqu'à ce que le budoka parvienne à des niveaux d'efficacité qui, pour le néophyte, s'apparenteront à la magie.

L'énergie (KI)

Lorsqu'une situation d'urgence survient, on s'étonne souvent de la quantité d'énergie qui peut être libérée par notre corps et mise à notre disposition pour "sauver notre peau". Un des buts du karaté est d'apprendre à utiliser le ki, cette énergie interne, souvent insoupçonnée, que recèle tout être humain. Avec l'entraînement, le karatéka parvient à libérer volontairement cette super-énergie, véritable explosion musculaire, tout en conservant un esprit calme et lucide, non contaminé par l'énervement. L'entraînement vise à accroître la tension mentale du pratiquant en le plaçant dans une ambiance de combat réel, de combat pour sa survie contre un adversaire décidé à l'éliminer. Chaque action, attaque, défense, esquive, devient donc totale, sans que la plus infime parcelle d'énergie ne soit retenue. Bien entendu, un entraînement assidu augmente aussi cette réserve d'énergie, latente au quotidien, mais potentiellement à la disposition du karatéka.

Explosion

En karaté, l'effort musculaire est bref et intense. L'impulsion initiale est provoquée par une contraction explosive du muscle. S'ensuit un effet de catapultage. Le muscle doit alors être relâché, complètement détendu afin de ne pas freiner l'élan initial. C'est cette succession contraction/décontraction qui procurera à l'outil de frappe toute la vitesse indispensable pour développer l'énergie phénoménale d'un atémi de karaté. La loi newtonienne (E=1/2 mv2) illustre bien la préséance de la vitesse sur la masse dans le développement de l'énergie d'un corps en mouvement. Ainsi, un coup de poing de karatéka (ceinture noire et plus) développera des puissances de l'ordre du 2000 lbs/pouce carré, alors que celui d'un pugiliste costaud n'atteindra pas les 600 lbs/pouce carré.

Ordre d'utilisation des muscles

Cette tension de départ des muscles est de surcroît extrêmement sélective. On ne contracte pas le maximum de muscles possibles en croyant développer une force accrue. Au contraire. Il y a une sélection précise de muscles à utiliser. Ainsi, on n'utilisera jamais de muscles antagonistes, dont les vecteurs de force s'annuleraient s'ils étaient sollicités simultanément. Qui plus est, il y a un ordre, une séquence dans la contraction des muscles. Les muscles plus lents, tels les abdominaux, se contracteront en premier, alors que les muscles de l'extrémité frappante ne se raidiront qu'à l'instant du kime, soit en dernier lieu. Évidemment, le karatéka n'a pas constamment à l'esprit toutes ces détails techniques. Il en prend conscience au fil de son apprentissage, les travaille point par point, les intègre dans un mouvement qui devient pour lui naturel.

Concentration et transmission de l'énergie

En karaté, cette masse en mouvement avec laquelle on frappe est énergiquement stoppée au moment où elle atteint sa vitesse maximale. C'est la deuxième phase du coup, le moment bref lors duquel les muscles se tendent à nouveau. La force ainsi libérée par arrêt brutal est incomparable avec celle d'un coup appuyé, qui meurt lentement et, à la limite, n'équivaut qu'à une poussée. Durant cette fraction de seconde de totale crispation, l'énergie est transférée vers la cible et la pénètre complètement. De même, en karaté, les coups ne sont pas seulement concentrés dans le temps (kime); ils le sont aussi dans l'espace. Afin d'accroître la force de frappe d'un coup (atémi), on minimise aussi la zone utilisée pour donner le coup. Plus la région qui frappe est restreinte, plus grande est la pression exercée par cette superficie. Bien sûr, il faut qu'elle soit elle-même capable de tolérer le choc.

Utilisation de la force de réaction

Chaque action engendre une réaction de force égale et en sens inverse. On n'a qu'à penser au sprinter qui, par la poussée de ses pieds sur le sol, bondit littéralement au départ. Il en va de même en karaté. En frappant une cible, celle-ci nous renvoie une onde de retour proportionnelle à sa stabilité (inertie). À la limite, on n'a qu'à imaginer une personne qui tenterait de frapper de toutes ces forces un mur de ciment... Cette onde peut déstabiliser, créer des lésions, endommager des articulations, etc. Cette force de réaction est contrée en karaté par la stabilité des positions, la totale crispation du corps au kime et souvent par une action contraire d'un autre membre (hikite ou hiki ashi). L'onde est ainsi retournée vers la cible à travers le corps et s'ajoute à la force de frappe initiale qui l'avait provoquée.

Jiu et Go (souplesse et force)

Ainsi donc, des stades de contraction totale alternent avec des états de décontraction (presque complète). La souplesse (ou décontraction) est indispensable à l'acquisition de vitesse, à l'esquive, au déplacement et à l'état de disponibilité à l'évolution du combat. La décontraction permet au corps de récupérer de l'effort intense qui vient de la précéder, en prévision du suivant. Elle permet de ne pas être déséquilibré par l'impulsion d'un coup qui serait trop appuyé, trop tendu. Go, au contraire, permet la puissance et l'efficacité du coup en vertu des points énoncés plus haut.

Respiration

La respiration joue un rôle de premier plan dans les arts martiaux. L'inspiration entraîne une détente musculaire; l'expiration, à l'inverse, facilite la contraction. Lorsque bien maîtrisée, la respiration ajoute à la puissance d'une technique et permet au karatéka d'obtenir l'apport en oxygène suffisant pour que le corps puisse poursuivre au même rythme. Règle générale, chaque technique sera donc synchronisée avec une brève mais intense expiration; plusieurs, si les techniques se succèdent. Le reste de l'expiration ainsi que l'inspiration s'effectueront pendant le moment de repos qui suit. Fait à noter : les arts martiaux tendent à développer une respiration abdominale plutôt qu'intercostale comme dans les formes de culturisme occidental. Plusieurs raisons à cela : une respiration ventrale tend à garder le centre de gravité plus bas qu'une intercostale; une respiration du diaphragme est moins perceptible et n'avertit pas l'adversaire du moment plus vulnérable de l'inspiration, où les muscles sont davantage détendus. Une exception : les coups de pieds sautés, où une respiration intercostale est préférable.

Volonté

Chaque technique en karaté est exécutée avec détermination. C'est le degré d'intensité de la volonté qui projette le corps plus ou moins à fond dans l'action. Devant un adversaire prêt à tout pour nous éliminer, la volonté de riposte doit être à toute épreuve, ne jamais faillir, constamment à l'affût d'une faiblesse momentanée et se lancer toute entière dans l'action afin de "tuer pour ne pas être tué", tel que le proposait l'esprit originel du karaté. Elle est le premier des obstacles qui peuvent empêcher la victoire et est indispensable à l'efficacité de toute action.

Maîtrise de soi

Rester maître de son esprit, c'est également rester maître de son corps. Il faut donc que le karatéka garde en tout temps la tête froide. Il peut alors mieux évaluer correctement la situation, percevoir la faille qui s'ouvre dans la défense de l'adversaire, permettre au corps de répondre par l'action appropriée, celle que le long entraînement a forgé. L'énervement, la peur ou la colère sont le talon d'Achille du karatéka. Une bonne maîtrise de son esprit permet donc de garder un bon contrôle de son corps et de sa technique; de rester détendu avant l'engagement et ainsi d'économiser ses forces physiques et mentales; d'éviter les gestes désordonnés, la crispation inutile, les grimaces ou tics du visage qui trahissent habituellement l'intention du combattant; d'impressionner aussi l'adversaire et de lui faire perdre sa propre assurance; et enfin, la libre circulation des forces mentales, conscientes... et inconscientes.

Vacuité de l'esprit

Le karaté-do a été fortement influencé par le bouddhisme-zen japonais. Il en résulte un concept particulier, à savoir que l'esprit de l'homme doit atteindre un état de "vacuité". Seul le vide est source d'efficacité. Il faut entendre par ce vide que l'esprit n'est accaparé par aucune idée préconçue, aucune émotion qui puisse l'alourdir, qu'il est parfaitement libre de toute influence paralysante venue de l'extérieur et, par conséquent, dans un état de réceptivité totale, prêt à réagir en un éclair au premier stimulus. L'esprit doit demeurer en état de veille (attente sans but mais de très haute tension), libre de toute attache, prêt à orienter ses facultés dans n'importe quelle direction. Ne s'attendant à rien, il est prêt à tout; aucun frein ne s'interpose alors entre la perception et la réaction

Esprit comme l'eau (Mizu-no-kokoro)

C'est le terme japonais pour décrire l'état de pureté d'esprit et de calme intérieur qui doit être recherché par le karatéka. C'est l'eau la plus calme qui reflète le mieux une image : l'esprit vidé d'appréhensions, de distractions, d'intentions, de pensées inhibitrices sera plus apte à percevoir l'intention réelle de l'adversaire et à faire agir le corps en conséquence.

Esprit alerte (zanshin)

Avoir un esprit clair et limpide ne suffit pas; il doit rester vif, prompt à canaliser toute l'énergie mentale et physique dans l'action qui s'impose. Le zanshin est une vigilance aiguë manifestée par le karatéka. Le combat n'est jamais terminé avant sa fin définitive; il peut à tout moment prendre une direction imprévisible. L'exécution d'un coup, d'une action ne permet pas à l'esprit d'abandonner sa tension. L'adversaire peut bloquer, riposter à tout moment, revenir alors qu'on le croyait hors de combat. On peut associer au zanshin "l'esprit du combat". Un peu comme les samouraïs, qui ne rengainaient leur sabre que lorsque le danger était définitivement écarté.

Les yeux qui voient sans voir

Les japonais utilisent la métaphore de la lumière de la lune pour exprimer le genre de regard que doit poser l'esprit du karatéka sur son adversaire. Comme l'éclairage diffus de la lune, il doit saisir la globalité de l'adversaire, ne se fixer sur aucun point précis. Ne rien regarder; tout voir. Ne pas laisser l'esprit se voiler de nuages. Le regard du karatéka visera donc dans la région de la naissance du nez de l'adversaire mais ne regardera pas ses yeux, afin de ne pas se laisser distraire ou révéler ses propres intentions. Le regard ne se fixera donc jamais sur la cible visée, un poing ou autre partie du corps, mais demeurera détaché, diffus, vague, afin de tout saisir, de tout voir sans rien regarder de précis.

Réflexe (hen-no)

Le réflexe est un mouvement instinctif qui s'accomplit sans intervention de l'esprit. Il peut être inné (par exemple protéger sa tête avec son bras lorsqu'un coup ou un choc menace) ou acquis (exécution d'un mouvement de défense mille fois répété devant une attaque particulière). Il va sans dire que le karaté et les autres arts martiaux aiguisent les réflexes d'une prodigieuse façon. Le néophyte ne tarde d'ailleurs pas à s'étonner lui-même de leur rapide apparition et de leur efficacité. Lors d'un réflexe, l'impression excitatrice, visuelle, auditive ou tactile est immédiatement transmise au nerf moteur et provoque l'action musculaire, d'où la vitesse de réaction. Un réflexe peut sauver la vie, mais il est aussi dangereux. En effet, il est involontaire, donc échappe au contrôle de l'esprit. Un adversaire peut lancer une feinte. Si un réflexe nous lance tout entier dans un type de défense, notre vulnérabilité peut alors devenir totale. Le karatéka doit donc toujours contrôler ses réflexes, ne les laisser exploser qu'au moment opportun, lorsque l'esprit le dicte.

Esprit de décision (kime - kensei, kiai)

Sans kime, il n'y a pas de karaté. Le kime est la convergence de tous les principes physiques et mentaux énumérés ci-haut. C'est l'ensemble des actions et attitudes qui interviennent dans la dernière phase du mouvement, peu avant l'impact et maintenus un peu au-delà; et qui font pénétrer l'énergie développée par le coup dans la cible. C'est la phase d'efficacité d'une technique, aussi pourrions-nous dire du kime qu'il est une énergie pénétrante. La volonté, la tension de l'esprit, la contraction physique convergeant tous simultanément sur un point (cible) : voilà le kime. Le kime en karaté est souvent accompagné d'un kiai ou kensei, qui est l'extériorisation de toute cette concentration interne explosant momentanément. Il s'agit d'un cri intense et bref, partant du ventre, très typique du karaté. C'est la manifestation sonore d'une tension physique et mentale rendue à son paroxysme, l'affirmation de la volonté inébranlable de vaincre. Il est expression d'efficacité, mais aussi une source supplémentaire, car il ne manque pas de troubler l'adversaire pendant une fraction de seconde, davantage si sa concentration est faible.

FONDEMENTS TECHNIQUES ORIGINAUX

Force statique, stabilité

Le tanden est un terme et un concept oriental. Ce serait le centre de toute puissance de l'humain et se situerait environ deux centimètres sous le nombril, au centre du corps. Curieusement, c'est aussi le point où se situe le centre de gravité du corps humain. Les orientaux insistent sur la prise de conscience par le pratiquant d'art martial de ce point. C'est à partir de lui que tout mouvement commence; c'est lui qui confère à l'homme une plus grande "densité". On appelle aussi cette zone : hara. En karaté, cette zone abdominale, le hara, sera donc toujours abaissée le plus possible, et, par conséquent, le centre d'équilibre. Il en résulte une plus grande inertie et une meilleure stabilité. Cette stabilité est indispensable au développement de techniques efficaces et prévient tout déséquilibre dont profiterait l'adversaire par une technique de balayage, de saisie ou autre. Un centre de gravité bas, de même que des positions larges et longues, au polygone de sustentation élargi, caractériseront donc le karaté, le shotokan plus particulièrement, et sont une facette importante de son efficacité.

Force dynamique, action des hanches

Le hara sera donc dans le karaté toujours plus ou moins contracté, tout mouvement partant de lui et étant, de plus, garant de la stabilité, de la force redevable à une position solide. Cette région est donc davantage source de force que les membres qui interviennent dans la techniques. Si ce centre de gravité avance rapidement sur une cible et qu'à cela s'ajoute la vitesse du coup proprement dit, on obtient un surcroît de puissance de frappe. Il s'agit ici d'une translation rectiligne vers la cible (un déplacement) qui ajoutera une vitesse au coup. Sur place, par exemple en contre-attaque, un supplément de vitesse peut aussi être ajouté au coup par une rotation appropriée des hanches. Cette rotation génère une force centrifuge qui augmentera la vitesse du coup ou du blocage. Cette rotation s'exécute parfois dans la direction du coup, par exemple dans un gyaku-zuki classique, mais aussi dans le sens inverse du coup, comme dans gedan-barai, shuto

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